Si quelqu’un est incapable de distinguer le bien du mal, et les choses neutres de l’un ou l’autre – comment pourrait-il être capable d’aimer ? Le pouvoir d’aimer n’appartient donc qu’au sage.
Épictète, Entretiens II, 22.3
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Si quelqu’un est incapable de distinguer le bien du mal, et les choses neutres de l’un ou l’autre – comment pourrait-il être capable d’aimer ? Le pouvoir d’aimer n’appartient donc qu’au sage.