Tu mourras, non parce que tu es malade, mais parce que tu es vivant ; même guéri, tu iras au même terme ; en recouvrant la santé, ce n'est pas la mort, mais la maladie, que tu auras évitée.
Sénèque, Lettres à Lucilius, Lettre LXXVIII : De la puissance de guérison de l'esprit
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