Tu pourrais tout aussi bien te mettre à genoux pour prier que ton nez cesse de couler. Mais mieux vaut le moucher et oublier la prière. La vraie question est : Dieu ne t’a-t-il rien donné pour faire face à ton problème ? Tu as reçu le courage, la force et l’endurance. Avec de telles « mains », as-tu encore besoin que quelqu’un d’autre te mouche ?
Épictète, Entretiens II, 16.13-14
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