Les impressions (ainsi que les appellent les philosophes), qui frappent l’esprit dès qu’il perçoit quelque chose dans le champ des sens, ne sont pas volontaires ni soumises à la volonté ; elles s’imposent d’elles-mêmes à l’attention. Mais l’assentiment (comme on l’appelle), qui les valide, est volontaire et relève de la volonté humaine.
Épictète, Fragments 9
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