Celui qui pense que la richesse est le meilleur réconfort pour la vieillesse, et que l’acquérir c’est vivre sans peine, se trompe lourdement. Elle procure des plaisirs — nourriture, boisson, sensualité — mais jamais l’allégresse d’esprit ni la paix intérieure. Que les riches eux-mêmes, tristes et désespérés, se croient misérables est une preuve suffisante que la richesse ne protège pas du mal-être de la vieillesse.
Musonius Rufus, Comment vivre, Discours 17 : Quel est le meilleur viatique pour la vieillesse ?
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