Les règles morales que tu t’es librement données, considère-les comme des lois : en les violant, tu commettrais une impiété. Peu importe ce que les autres disent de toi – cela ne te concerne pas. Jusqu’à quand remettras-tu le fait de te juger digne du meilleur, et de suivre ce que la raison distingue comme tel ? Tu as reçu les théorèmes philosophiques, tu es censé les connaître. Quel autre maître attends-tu pour te réformer ?... Que tout ce qui te paraît être le meilleur devienne pour toi une loi inviolable.
Épictète, Manuel, 50
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