L'exil a parfois été une bénédiction, comme pour Diogène, qui, d'un simple citoyen, devint philosophe. Plutôt que de rester inactif à Sinope, il s'activa en Grèce et, dans sa quête de vertu, surpassa les autres philosophes. Pour d'autres, affaiblis par le luxe, l'exil a été source de vigueur : contraints à une vie plus virile, ils en ont tiré de la force.
Musonius Rufus, Comment vivre, Discours 9 : Que l'exil n'est pas un mal
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