Enfin, attendre la mort d’un esprit serein, comme n’étant rien d’autre que la dissolution des éléments dont tout être vivant est composé. Et si les éléments ne souffrent pas à se transformer perpétuellement les uns dans les autres, pourquoi l’homme craindrait-il le changement et la dissolution de tous ?
Marc Aurèle, Pensées pour moi-même II.17
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