Ou bien il y a une nécessité fatale et un ordre invincible ; ou une providence bienveillante ; ou un désordre sans but ni guide. S’il y a nécessité, pourquoi résister ? S’il y a providence, rends-toi digne de son aide. S’il n’y a que désordre, réjouis-toi d’avoir en toi une intelligence maîtresse.
Marc Aurèle, Pensées pour moi-même XII.14
Tap. côtés pour naviguer