Pensée 6.21
Marc AurèlePenséesLivre 6.21
21. Si quelqu’un veut bien me convaincre et s’il m’arrête en me prouvant que ma pensée n’est pas juste, ou que mon action n’est pas bonne, je suis à la joie de mon cœur de me redresser ; car je ne cherche que la vérité, qui n’a jamais nui à personne, tandis qu’on se fait le plus grand tort en persévérant dans son erreur et dans son ignorance.