Ce qui domine l’action de tout stoïcien {{username}} c’est la vertu.
Rien n’est au-dessus de la vertu.
Si tu aspires à vivre comme un stoïcien, la vertu devrait être ton point cardinal, ton étoile polaire, l’entièreté de la bible même, contenue en un seul mot : être vertueux au travers de chacune de tes actions.
Cette vertu c’est toi qui l’incarne, elle se situe en toi,
et toi-même, tu fais partie d’un Tout fédérateur, le divin et sa volonté, cette Raison Universelle ; qui se situe à l’extérieur de toi.
Ces choses extérieures, ce sont pour toi des :
1/ indifférents préférés
2/ indifférents non préférés
Ces indifférents ne sont ni bons ni mauvais, ils composent juste ton existence, indépendamment de ta volonté. Ils doivent être complètement dissociés de ta vertu, qui elle est au-dessus de tout. Prenons un exemple, sous forme de gradation :
1/ Vertu __ : être courageux, honnête, fiable, juste
2/ Indifférent préféré : ___ : avoir du succès, être aimé, la richesse, la santé
3/ indifférent non préféré ____ : tomber malade, se sentir pauvre, la solitude
4/ Vice _____ : être malhonnête, lâche
Tu as le droit d’accepter les indifférents préférés. La morale stoïque ne bannit pas la richesse ou le succès, mais elle ne les cherche pas délibérément ou comme une fin en soi. Ces indifférents ne doivent jamais être un objectif en soi, mais seulement la résultant de tes actions, de ta vertu, d’avoir fait ce que tu as jugé à un moment être le mieux, et qui t’a permis, plus tard, de tirer profit des efforts passés.
Qu’est-ce que cela veut dire ?
Cela veut dire que l’important n’est pas de gagner la compétition mais de donner tout ce que tu as.
Cela veut dire que l’important n’est pas de séduire cette personne, mais de tenter de la séduire du mieux que tu puisses.
Cela veut dire que l’important n’est pas d’obtenir cette promotion ou faire de ton projet un succès, mais d’avoir la conviction que chaque jour qui passe, tu t’impliques dans ton travail à cent pour cent, avec l’intention de réussir.
Ainsi,
dans une dimension plus spirituelle,
tu
focalises
tes efforts,
sur l’effort justement, et non sur le résultat.
Peu importe le résultat au final.
Et que tu réussisses ou non, tu pourras à chaque instant, te dire, au fond de toi, que tu auras fait au mieux de tes capacités.
Réellement au mieux.
Et tout ce qui découle de ton action t’es indifférent.
Et alors tu seras en paix.
Sans colère,
sans regret.
