
L'anxiété vient du désir de contrôler ce qui est hors de notre portée, la sérénité de la compréhension de la philosophie.
Le stoïcisme nous dit que tu nous ne devrions jamais craindre le jugement des autres, parce que le jugement des autres est une chose qui ne nous appartient pas, qui nous est extérieure.
C’est le fondement de notre pensée stoïque.
Dans ce texte Epictète explore les racines de l'anxiété, te démontrant que ton inquiétude est d’abord alimentée par ton envie de vouloir contrôler ce qui est hors de ton contrôle : le jugement des autres. Or, si tu maîtrises ton sujet, pourquoi craindre ce que les autres pourraient bien penser de toi ?
Feraient-ils eux-mêmes mieux que toi ?
Se sont-ils même exposés comme tu le fais toi ?
Épictète illustre cette idée à travers l'exemple d'un musicien serein lorsqu'il joue seul, mais anxieux sur scène, où il aspire à l'applaudissement du public, un élément extérieur et imprévisible. Cette anxiété, selon Épictète , naît de l'écart entre les compétences que tu maîtrises et les domaines non explorés de ta vie, notamment ta soif d'approbation et de reconnaissance extérieures, choses que tu ne devrais pas désirer, car hors de ton contrôle.
Il nous dit
que la vraie
tranquillité d'esprit,
vient de la compréhension et de l'acceptation de ce sur quoi tu as un pouvoir direct : la maîtrise de ton sujet (tes actions), plutôt que les perceptions et les comportements de ceux qui t’entourent, et que pour atteindre cette sérénité : Épictète te dit qu’il ne tient qu’à toi de te former : c’est-à-dire comprendre, intérioriser la dichotomie de ce monde : il y a ce qui dépend de toi, et ce qui n’en dépend pas.