
Faire le bien ne fait-il pas partie de notre fonction naturelle ?
« Fais le bien, l’univers te le rendra. »
C’est une maxime bien connue n’est-ce pas ?
C’est aussi l’un des principes sous-jacents de la vertu.
Lorsque tu fais le bien autour de toi, tu fais aussi le bien au Tout, ton action est donc bénéfique à l’ensemble.
L’important ici, est de ne pas devenir vaniteux, de ne pas chercher les louanges qui viendraient gratifier ton égo. Fais le bien avec discrétion et humilité. Prends le bien que tu fais comme un « devoir », une « action appropriée », et n’attends rien en retour.
Regarde la nature {{username}} :
Le soleil nous réchauffe et fournit l’énergie nécessaire aux végétaux pour pousser, sans que rien ne lui soit demandé. Les arbres fruitiers produisent des fruits comestibles, sans que rien ne leur soit demandé, les abeilles, du miel sans que rien ne leur soit demandé.
Qu’est-ce que nous nous devons faire pour le bien commun sans que rien ne nous soit demandé ?
Peu de choses en fait,
si ce n’est agir selon tes valeurs cardinales,
si ce n’est agir avec vertu,
si ce n’est d’ajuster ton Principe Directeur au bien commun.
La nature donne sans attendre, seul le cycle naturel des choses pourvoit à ses besoins.
Toi aussi, donne sans attendre, et contribue au cycle naturel, comme un humain qui sait faire partie d’un Tout.
Donne une pièce à un mendiant sans chercher à te glorifier d’une bonne action ;
consacre du temps pour aider un collègue sans n’attendre rien en retour ;
expose tes idées et partage tes connaissances sans prétention et sans vouloir avoir raison.
Partage, mais n’attends pas.
N’attends rien.
Soit en total
désintéressement
quant au retour.
Marc Aurèle :
« Quand tu as rendu service à quelqu’un et qu’on a profité de ce service,
pourquoi cherches-tu encore une troisième chose,
comme font les sots,
qui est de faire paraître le service que tu as rendu, et de montrer que tu comptes sur la réciprocité ? » 1
« Ne te suffit-il pas d’avoir agi en cela conformément à la nature ?
Te faut-il donc en outre un salaire ?
C’est à peu près comme si l’œil demandait qu’on le payât, parce qu’il voit ; les pieds, parce qu’ils marchent. Ces organes ont été faits pour un but déterminé ; et, en agissant selon leur structure particulière, ils ne font que remplir la fonction qui leur est particulièrement propre. De même aussi, l’homme, qui est né pour le bien, quand il fait quelque chose de bien à lui tout seul, ou qu’il concourt autrement à faire le bien commun en compagnie de ses semblables, ne fait qu’obéir au vœu de son organisation,
et il accomplit son devoir propre ». 2
Pour Marc Aurèle, et pour toi {{username}} stoïcien en devenir, faire le bien doit être une action pure et simple dans son intention. Cette action doit être spontanée et irréfléchie, sans complaisance.
Faire le bien est ta fonction naturelle, et en tant que telle, doit être innée.
Elle doit devenir une seconde nature.