
Notre perception est une interprétation de la réalité observée
« Quand nous en sommes dehors,
si nous apercevons un homme qui pleure, nous disons : « Il est perdu ! »
Si nous apercevons un consul, nous disons : Quel homme heureux ! »
un exilé, « Le malheureux ! »
un pauvre, « Le pauvre ! Il n’a pas de quoi manger ! »
Ce perceptions sont des jugements erronés qu’il faut éliminer de notre esprit, et c’est une chose qui demande de grands efforts.
Après tout
qu’est-ce en effet que pleurer et se lamenter ?
Une manière de voir.
Qu’est-ce que le malheur ?
Une manière de voir.
Qu’est-ce que les révoltes, les désaccords, les reproches, les récriminations, les blasphèmes, les paroles inutiles ?
Il n’y a dans tout cela que des manières de voir, des perspectives personnelles,
et rien autre : des façons de voir les choses qui ne dépendent pas de notre volonté comme bonnes ou mauvaises. Si quelqu’un ne considère comme telles que les choses qui dépendent de sa propre volonté, alors je lui garantis un bonheur constant, quoi qu’il se passe autour de lui. »