C’est une méthode que des psychologues ont pu reprendre sous le nom de la méthode « du rocher gris ».
C’est un exemple de la philosophie pratique telle que j’aime à me la remémorer quand j’en ai besoin, ou quand l’occasion se présente.
Par exemple :
Lors d’une soirée ou d’un dîner entre amis. Un gars ou une fille que tu connais vaguement te provoque un peu. Pour te tester. Je vois quatre solutions :
1/ Tu t’énerves : tu as déjà perdu : ce type ou cette nana prends le dessus.
2/ Tu rentres dans son jeu, mais ne parviens pas à faire tourner à ton avantage la situation.
3/ Tu rentres dans son jeu, et habilement, tu fais tourner à ton avantage la situation. Tu gardes ton sang-froid, sûr de toi, et surtout parce que tu n’as pas envie de te faire dominer devant tout le monde, tu sors deux trois phrases bien senties, deux trois pensées bien amenées, et la personne qui te prenait de haut quelques minutes plus tôt, là devient plus docile et doucement mine de rien, se renfonce dans son canapé et fais mine de passer à autre chose.
4/ Tu adoptes la stratégie de la pierre. Imperturbable, tu ne cherches même pas à comprendre le jeu dans lequel veut rentrer cette personne. Ça ne t’intéresse pas.
Alors voilà,
Je te dirai qu’en fonction des situations, tu peux opter pour l’approche numéro trois, si tu te sens un peu joueur, que tu es sûr de ton coup, et qu’un peu de vengeance bienveillante ne ferait pas de mal à l’arrogant, et même pas aux Dieux, qui y verraient j’en suis sûr, un juste retour de bâton.
Lui, Epictète dans sa sagesse éternelle, te dit :
