Imagine que tu te promènes {{username}}, dans une ville bouillonnante où les lumières du luxe, les belles voitures, les devantures de magazins, les restaurant les plus à la mode captivent les tous les regards envieux de ceux qui désirent sans fin. Il se voudraient vivre cette vie qu’ils n’ont pas, faite de beauté, de strass, d’illusion de bonheur.
Marc Aurèle, dans sa sagesse, nous compare à des chiens qui se jettent sur un os, ou à des poissons frétillant pour un morceau de pain.
Tout cela, Marc Aurèle le voit comme des distractions superficielles, des leurres qui éloignent de l'essentiel.
