Imagine que tu te promènes {{username}}, dans une ville bouillonnante où les lumières du luxe, les belles voitures, les devantures de magazins, les restaurant les plus à la mode captivent les tous les regards envieux de ceux qui désirent sans fin. Il se voudraient vivre cette vie qu’ils n’ont pas, faite de beauté, de strass, d’illusion de bonheur.
Marc Aurèle, dans sa sagesse, nous compare à des chiens qui se jettent sur un os, ou à des poissons frétillant pour un morceau de pain.
Tout cela, Marc Aurèle le voit comme des distractions superficielles, des leurres qui éloignent de l'essentiel.
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« Les vains raffinements du luxe,
les pièces jouées au théâtre,
ces immenses assemblées,
ces troupeaux,
ces combats de gladiateurs,
tout cela est comme un os jeté aux chiens,
comme un morceau de pain lancé aux poissons du vivier,
comme les labeurs des fourmis s’épuisant à traîner leur fardeau,
comme les courses extravagantes des souris effarées,
comme des marionnettes qu’un fil fait mouvoir.
Contre toutes ces séductions, il faut savoir conserver son cœur parfaitement calme, et ne pas montrer non plus un mépris trop altier. Mais du moins, tu peux en tirer cette conséquence que, tant vaut l’homme, tant valent les choses auxquelles il donne ses soins. »
